Mon journal Covid-19 - semaine 1
- Natacha M.
- il y a 7 heures
- 9 min de lecture
C'était il y a 6 ans, jour pour jour. La pandémie frappe le monde et il essaie de s'arrêter pour s'épargner. Vendredi 13 mars 2020.
Je viens de reprendre les rênes de ma rédaction. La Confédération annonce un semi-confinement et une fermeture des écoles dès le lundi. Je pars prendre l'antenne. Flash spécial-hors horaire habituel. Ça n'arrive jamais ou presque- (hors journées élections ou votations) dans l'univers radio, sauf exceptions.
Lorsque Federer décroche un sacre historique, que le pape meurt ou.. qu'une pandémie frappe la planète. J'annonce fébrile la nouvelle. Je pense à mon fils aîné qui vient juste de démarrer sa première année scolaire et mon mini loup de 3 ans. J'ai peur. Un peu, beaucoup. Le château de cartes s'écroule. Est-ce qu'on arrivera à le reconstruire?

Ce lundi où la vie ralentit..
J'aurais pu être soulagée de ne pas entendre le réveil sonner ce matin-là. Pourtant, l'envie d'une grasse matinée n'était pas présente, la nuit a été agitée, emplie de rêves étranges. Ce 16 mars, je ne saute pas du lit à la hâte pour réveiller, habiller mes enfants, les faire déjeuner puis quitter la maison en courant en répétant à mon aîné de prendre son sac, son triangle fluorescent et j'en passe.
Ce matin, le réveil ne sonne pas. Les écoles sont fermées à travers tout le pays, pour plusieurs semaines. La Confédération a ordonné vendredi la fermeture des établissements scolaires en raison de l'épidémie qui frappe de plein fouet l'Europe. Ça n'arrive jamais. Ou presque. Il faut remonter aux troubles de mai 68 ou même aux périodes de guerre pour évoquer les derniers cas où la cloche n'a pas sonné. C'est historique mais pas dans le sens qu'on aime donner à ce terme. C'est effrayant. On ne sait pas de quoi sera fait demain, mais on se doute qu'il y aura encore plusieurs demains pires avant d'avoir des demains meilleurs.
Ce lundi 16 mars alors qu'on apprivoisait à peine l'idée de devoir faire l'école à nos enfants, les autorités helvétiques ont durci les mesures. Le virus se propage à une vitesse folle. Nous devons protéger nos aînés. Les magasins non-essentiels, les restaurants, les lieux de loisirs, les coiffeurs sont fermés dès ce soir. L'armée est déployée pour soutenir les hôpitaux. On se prépare à une vague de malades et malgré tout, il faut continuer à vivre. On se bat contre le temps qui passe et contre l'invisible, le mal qui se donne, sournoisement mais rapidement.
La situation semble irréelle. Notre vie, celle que l'on connaît sera suspendue dans les prochaines semaines. Une partie de moi sait qu'il faudra patienter, suivre les instructions et rester confinés au maximum pour affaiblir ce virus qui secoue la planète. L'autre partie de moi rêve que les choses se calment rapidement, que l'on puisse reprendre nos habitudes, nos embrassades.. que nos cœurs s'allègent. J'écris ici sans trop savoir pourquoi, si ce n'est pour laisser s'échapper ces sentiments étranges et tristes qui tentent de m'envahir.. J'écris aussi pour qu'on se rappelle que cet instant où nos libertés individuelles se sont réduites à nos besoins primaires a bel et bien existé. J'espère et je me languis déjà du moment où on peinera à croire que c'est arrivé. Que l'on se souviendra de ce printemps 2020 comme une période historique de confinement mondiale mais qu'il n'y aura plus ce poids sur ma poitrine, ces messages de présidents qui défilent sur nos chaînes suisses, françaises, italiennes, ces questions sans réponse et cette crainte, que l'on veut refouler, de voir l'un de nos proches touchés par ce mal qui grignote nos vies.
La consolation? Ce 16 mars sentait le printemps. Ciel bleu et soleil doux. Les oiseaux font leur retours et commencent à chantonner. Les tulipes sortent peu à peu de terre, les bourgeons arrivent. La nature nous encourage. On va se sortir de cette période délicate. Et on va en sortir grandis, j'espère du moins.
16.03.20 - 21h46
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" Maman, je veux pas attraper ce virus".
Mon fils de 5 ans est inquiet. Il sent la tension, perçoit l'anormalité de la situation. Ensemble, on regarde les informations à la télévision, cela n'arrive jamais. Normalement, pas d'écran en soirée mais depuis quelques jours, les règles de notre vie normale sautent toutes les unes après les autres.
Ce mardi 17 mars est tout aussi morose que la veille. La journée a été sous tension, dans les bureaux de la rédaction. On a dû dire au revoir de loin à certains collègues qui seront mis prochainement au chômage et resteront chez eux pour se protéger. C'est un climat étrange et anxiogène. On dirait vraiment qu'on part en guerre. L'ennemi invisible nous guette.
On se désinfecte les mains fréquemment et on prend notre température deux fois par jour, puis on retourne à notre bureau en essayant de rester concentrés. On essaie de rire de certaines situations cocasses, de certains dessins humoristiques mais l'atmosphère reste tendue. La conférence de presse des autorités fédérales nous donne cette petite boule au ventre : "Nous ne sommes qu'au début de la vague". On compte aujourd'hui environ 400 cas de plus que la veille et l'Office fédéral de la santé publique peine à articuler un décompte à jour, tant les cas augmentent rapidement. Si la courbe de contamination poursuit sur cette tendance, les hôpitaux ne pourront pas absorber tous les malades. La France, l'Italie et l'Espagne sont en confinement. De nombreux citoyens appellent la Confédération à ordonner cette même mesure mais pour l'instant la population ose encore circuler librement.
Je peux pas vous mentir et vous dire que je ne suis pas inquiète. Je n'ai pas peur pour moi, ce virus ne devrait pas me faire grand mal si il me rattrape, du moins je l'espère. Mais j'ai peur pour mes proches, mes connaissances. J'ai peur de l'évolution de la situation, de ce que l'avenir nous réserve. J'ai peur que ce stress, cette anxiété, cet isolement nous rongent même si je sais que c'est nécessaire. J'ai la désagréable impression de flotter dans une dimension qui me semble irréelle. J'écris ces mots pour m'aider à y croire, le monde est touchée par une pandémie qui met toute notre planète à genoux.
La vague va bientôt nous toucher de plein fouet, on essaie de tout faire pour ralentir sa puissance. Est-ce que cela va suffire?
Prions que oui.
Mardi 17.03.20 - 21h37
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7h09 - 18.03.20
"Maman, quand est-ce que le virus part dans un autre pays?"
Ses craintes sont de plus en plus présentes.. et ça me brise le coeur qu'il doive vivre cela au lieu de gambader gaiement sur le chemin de l'école.
Je lui explique que la terre entière est malade et que l'on doit la soigner ensemble.
Aujourd'hui, la Confédération a enfin décidé d'utiliser les canaux audiovisuels pour appeler les gens à rester chez eux. Prions pour que cela fonctionne mais j'en doute. Certaines personnes ne semblent pas se rendre compte du danger qui nous guette.
La suite de la journée fût, cependant, plus lumineuse que les deux précédentes. J'ai pu travailler en partie depuis la maison. J'ai senti les rayons de printemps sur mon visage en baladant mon chien et cela m'a fait un bien fou. Les oiseaux qui chantonnent, les fleurs qui arrivent.. le printemps ne sera pas annulé comme l'ensemble de nos activités.
Pourtant, le virus continue de gagner du terrain. Nous avons dépassé la barre des 3000 contaminations aujourd'hui. Je redoute vraiment le pic de l'épidémie. A combien de contaminations serons-nous? 10'000? Plus? C'est effrayant d'avancer en sachant pertinemment que la situation va aller de pire en pire ces prochains jours.
Ce soir, on a abandonné notre plan de repas et on a décidé de griller des saucisses dans le jardin pour se remonter le moral. Les garçons étaient ravis. L'odeur de la viande grillée m'a rappelé les barbecues entre amis durant les douces soirées d'été. Comme j'ai hâte d'y être...
Mercredi 18.03.20 - 21h24

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19.03.20
"PAPA, MAMAN AIDEZZ-NOUS A ETRE FORTS POUR DEMAIN"
Mes enfants chantent à tue-tête une chanson que mon aîné a appris il y a quelques mois déjà.. Sauf qu'aujourd'hui.. en pleine pandémie mondiale, les paroles ont une étrange résonance en moi.
Heureusement, mon cadet me décroche un sourire en y ajoutant le tube de Stromae et hurle du coup " PAPA OU T'ES, AIDEZ-NOUS A ETRE FOOORTS ..."
J'essaie de me concentrer sur mes tâches, je bosse depuis la maison aujourd'hui pour éviter de potentiellement contaminer mes collègues et vice-versa.
Comme annoncé, le virus continue de se répandre à une vitesse folle. La barre des 4000 cas a été dépassée aujourd'hui en Suisse. L'Office fédéral de la santé publique annonce que la situation est tragique au Tessin. L'Italie, elle continue de compter ses morts. L'épidémie a fait plus de morts pour le moment sur sol italien qu'en territoire chinois, foyer initial du virus. Certains chercheurs prédisent que les morts atteindront les 5000 le 22 mars en Italie. C'est affolant. L'armée s'organise pour soutenir les hôpitaux qui construisent des tentes devant leurs établissements pour y accueillir le flux de malades.
J'ai cette impression qu'un énorme tsunami se dirige en notre direction. Est-ce que nos efforts seront suffisants pour ne pas se laisser submerger? Pour que notre système de santé ne sombre pas?
Jeudi 19.03.20 - 21h57
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20.03.20 - 16h31
Voilà toujours pas de confinement..
La Suisse et sa politique des petits pas dans toute sa splendeur. 🇨🇭 Sauf que cette fois, on fait face à un ennemi invisible qui avance, lui, à pas de géant.
Est-ce qu'on sera à la hauteur de la bataille?
Est-ce qu'on peut réellement appeler à la responsabilité individuelle dans un contexte si extraordinaire et si anxiogène?
Appeler à la responsabilité individuelle lorsque les cadavres s'amoncellent à nos frontières, que l'armée est mobilisée, que le corps médical s'apprête à vivre les heures les plus noires de sa carrière?
Appeler à la responsabilité individuelle alors que les citoyens seront appelés à chômer et verront leurs revenus baisser, que les indépendants ne feront plus aucune recette durant plusieurs semaines?
Appeler à la responsabilité individuelle alors que personne ne connait la durée de cette crise ni même si on sortira de cette tourmente sans laisser un proche dans la bataille?
Est-ce qu'on sera vraiment à la hauteur?
Prions que oui. 🙏
En attendant, le virus continue de faire des ravages. Nous sommes environ à 1000 cas de plus que hier. Les rassemblements de plus de cinq personnes sont désormais interdits. Sinon, la matinée a été particulièrement difficile à la radio. Nous avons dû dire au revoir à l'un de mes collègues, mon plus ancien collègue de la rédaction puisque cela fait 8 ans que l'on travaille ensemble. On avait prévu de faire une jolie fête, de sabrer le champagne, rires et prendre un apéro convivial ensemble. Il n'en a rien été. Il y a eu des larmes que l'on a pas pu consoler, distance sociale oblige. C'est dur de voir la tristesse et de ne pas oser la partager pour alléger son coeur.
J'ai finalement continué la journée à la maison parce qu'il fallait que je prenne soin de mes petits chats mais aussi parce que je ne me sentais pas très bien. Maux de tête, frissons, nez qui coule.. des symptômes qui font peur en ce temps de crise mais c'est aussi ce qui m'arrive chaque printemps.
J'espère que c'est juste le rhume des foins. La fatigue, le stress, les nuits agitées...
Vendredi 20.03.20
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21.03.20
Aujourd'hui, c'est le printemps. Le soleil brille mais pas dans nos cœurs. Le virus continue de cavaler. Plus de 600 personnes ont perdu la vie hier en Italie. La barre des 5000 décès sera bientôt franchie. Quand cela va-t-il se calmer?
En Suisse, les contaminations se multiplient. Encore 1000 cas de plus que la veille, nous voici à 6000 cas.
Ce matin, j'ai profité de ce samedi matin pour une balade avec mon chien. Prendre l'air. J'ai vu des mésanges aller s'abreuver dans un petit ruisseau. Le ruissellement de l'eau m'a rappelé que la nature continue de vivre, de se réveiller aux douceurs du printemps. Cela m'a fait du bien. Ce n'est pas le monde qui s'arrête de tourner, c'est notre monde. Celui que l'on connaissait jusqu'ici.
C'est tout de même étonnant de voir que, nous humains, nous suffoquons de détresse alors que la nature respire à plein poumons suite à l'arrêt de nos usines. Doit-on y voir un message de Mère Nature?
Alors que l'on a pour habitude d'essayer de la protéger de nos actions souvent égoïstes, aujourd'hui, dans cette crise, je crois que c'est elle qui nous porte. Les dauphins dans les ports de Sardaigne, les canards dans les fontaines à Rome, les canaux de Venise translucides, les lynx à l'orée de nos forêts...Cette vague meurtrière pour nous, constitue une bouffée d'air pour notre environnement, trop souvent méprisé.
Saura-t-on tirer les leçons de cette période difficile?
Samedi 21.03.20 - 21h16
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22.03.2020
Voilà ça y est. On a dépassé ce dimanche les 7000 contaminations. La population a tout de même, semble-t-il, compris l'urgence et il n'y a plus beaucoup de monde dehors. Ce matin, je n'ai croisé personne lors de ma promenade avec mon chien et cela m'a réjouie. Même si la vie est triste comme ça.
Hier, ma soeur et sa petite famille sont rentrées précipitamment de leur tour du monde. On n'a pas pu se voir évidemment. On attendra que les choses se calment mais c'est triste de ne pas pouvoir célébrer les retrouvailles. La vie a ralenti, la vie a changé et on n'a aucune autre option que de s'y habituer.
On n'ose pas se plaindre quand on sait le cauchemar que vit chaque jour le corps médical. Interrogé aujourd'hui au journal télévisé, un médecin genevois expliquait qu'on devrait probablement attendre encore 10 jours à deux semaines avant de voir la courbe de contamination fléchir en Suisse. Mon Dieu, ça me semble si long et insurmontable. Évidemment que ce n'est pas compliqué me direz-vous de restez chez soi. Mais garder le moral dans ces conditions reste parfois difficile, du moins pour moi. Je peine à couper avec cette réalité agitée, j'y pense chaque minute, y compris la nuit. Parfois, je me force égoïstement à ne pas suivre l'évolution de la situation durant quelques heures, juste pour m'échapper de ce nouveau quotidien si anxiogène. Je rêve de l'après mais je le redoute aussi. Est-ce que notre vie va réellement retrouver le même cours qu'avant?
Évidemment, nous devrons tirer des leçons de cette épreuve mais la question qui me taraude, c'est .. allons-nous vraiment un jour nous débarrasser définitivement de ce virus? Ou sommes-nous contraints à apprivoiser une cohabitation sur le long terme avec le Covid-19?
Dimanche 22.03.20 - 21h51






















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![Le Québec 💙 [ et ses particularités ]
On a adoré découvrir cette province francophone canadienne 🥰 mais certaines choses nous ont interpellés (pas dans le mauvaise sens, hein 🫶🏻) :
1. KFC devient PFK (Poulet Frit Kentucky) car les enseignes ont l'interdiction d'avoir des noms anglophones (le drive c'est donc : service au volant 😌) Les signaux STOP n'existent pas, ici c'est ARRÊT 🫷🫷.
2. Le dépanneur c'est la petite épicerie qui dépanne quand tu as une panne de .. frigo 😅 chez nous, c'est bien le dépanneur qui vient te dépanner quand tu as une panne mécanique 🚘🛠 (on a bien rigolé quand on cherchait un magasin et qu'on a pensé que notre GPS nous indiquait des garages 🤣)
3. Ici, tout le monde se tutoie ✌🏻 Avec l'influence de la culture anglophones qui connaît pas le vouvoiement, des inconnus te tutoient immédiatement lors des échanges. Pour nous Européens, c'est bizarre mais on a trop aimé car c'est bien plus convivial 😊 🫂
4. ALLÔ ? 👋🏻C'est comme ça qu'on se salue ici. Surtout pas de Hello ou Hi 🚫😝 C'était étrange pour nous car en Suisse, le "Hallo" c'est en allemand 🙈 mais on a vite pris le pli 💁🏼♀️
5. L'état des routes 😳🛣 Je sais que les hivers sont rudes mais quand tu traverses la rivière des Outaouais, j'ose imaginer que la neige tombe aussi de ce côté 😅 et les routes ontariennes sont des billards 👌🏻 Bref, je connais pas la politique québécoise mais je pense que l'investissement ne va pas forcément dans le bitume 😆🤌🏻 Des cinq provinces de l'est qu'on a visitées, le Québec a la palme des routes cabossées 🎖
[Par contre c'est la province la plus van friendly, je tiens à le préciser 🥰😃🚐, on a adoré la parcourir 🫶🏻]
Tu savais tout ça? 😳🥸
Et mes amis Canadiens, si vous avez des bizarreries sur les Européens, faites-vous plaizz en comm ⬇️ 😅😝🫂❤️
Québec || Canada || Roatrip || Voyage](https://scontent-den2-1.cdninstagram.com/v/t51.82787-15/546472244_18519366370016938_6805562880229949203_n.jpg?stp=dst-jpg_e35_tt6&_nc_cat=104&ccb=7-5&_nc_sid=18de74&efg=eyJlZmdfdGFnIjoiQ0xJUFMuYmVzdF9pbWFnZV91cmxnZW4uQzMifQ%3D%3D&_nc_ohc=d3Ps3xYQ5DkQ7kNvwHRkoNH&_nc_oc=AdlEUb9d4FdHNzudXUH4_jIMM1JvqNTqCW87VufCC3HANwfxqqQUolcO6KdHmedO-nE&_nc_zt=23&_nc_ht=scontent-den2-1.cdninstagram.com&edm=ANo9K5cEAAAA&_nc_gid=rvdet1g41gYePVrNXY62Dg&_nc_tpa=Q5bMBQH_wBKkUXzV32vPfRNLLFi6jM2nSmRt2YShkI0CQjnolmx10ZiVpVZwcXrZJzNnncdpbwU6wD4a&oh=00_AfzjHUCZvnclEqyazCTmR899D47QMQLUxhjpP-2eaBwCNg&oe=69B972F3)













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